Conclusion / guide pour mieux vivre avec soi

Lao-Tseu dit: « Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. »
Ce premier pas, vous l’avez fait en lisant ce guide.
Il est construit par chapitre, il suit souvent le travail que je propose en séances. Vous pouvez tout à fait, pour que l’application soit plus digeste, procédez étape par étape et suivre le timing que vous auriez en venant me voir en consultation, à savoir :
Premier jour : lecture du chapitre 1 et mise en application
15 jours après lecture du chapitre 2 et mise en application
15 jours après : lecture du chapitre 3 et mise en application
1 mois après : lecture du chapitre 4 et mise en application
1 mois après : lecture du chapitre 5 et mise en application.
Vous avez donc devant vous un objectif à atteindre en 3 mois.
Ce guide est concis, c’est une volonté de ma part. Je ne voulais pas me perdre dans de grands discours mais vous transmettre l’essence.
Il arrive que nous soyons sourds à certains messages du discours à un moment précis, parce que ce n’est pas le moment pour nous de l’accueillir, ce guide est conçu pour que vous puissiez relire certains passages, lorsque vous en éprouvez le besoin, certains extraits vont alors vous apparaître beaucoup plus concrets et réalistes qu’à la première lecture.

illustration Fanny Chassagne

illustration Fanny Chassagne

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Vous êtes en chemin : bravo.
Je vous encourage à continuer, à savourer vos victoires, à fêter vos réussites, à vous retourner de temps en temps pour réaliser le chemin que vous avez parcouru.

illustration Fanny Chassagne

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Le chemin sur lequel vous vous êtes aventurés est le chemin d’une vie. Seuls quelques sages parviennent à être totalement libérés de leurs pensées de manière permanente et constante.

Pour le commun des mortels comme vous et moi, c’est un chemin. Si je regarde celle que je suis aujourd’hui et celle que j’étais il y a 5 ou 10 ans, mes pensées ne me tourmentent que dans de rares moments et de plus en plus espacés. Je me réjouis chaque jour de cette libération, d’avoir pris le pouvoir sur mon mental, de l’utiliser à bon escient, de m’en faire un allié plutôt qu’un ennemi.
Mon état interne est la plupart du temps agréable mais je continue à travailler de manière systématique lorsque j’identifie une pensée polluante. Pour ma plus grande satisfaction, elles se présentent de manière épisodique, elles ne trouvent sans doute plus le chemin.
Avant de vous laisser, je partage avec vous une dernière métaphore qu’utilise S.N. Goenka*, qui m’a enseigné la méditation. Un homme va au restaurant. Dans un premier temps, il lit le menu, se dit que les plats ont l’air bon. Il regarde les autres clients du restaurant se  égaler. Ce n’est que lorsque son plat arrive enfin qu’il peut réaliser que la nourriture est délicieuse. Si vous vous contentez de lire mon livre et de voir celui qui vous l’a conseillé mettre des choses en application : tout ceci ne reste qu’au niveau intellectuel. Si vous voulez vous-mêmes expérimenter des changements et vous régaler des résultats positifs, il vous faudra “vous mettre à table” pour en faire l’expérience par vous-mêmes afin que tout ceci ne reste pas  uniquement un concept intellectuel mais devienne une réalité.

illustration Fanny Chassagne

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Je vous souhaite à tous une merveilleuse traversée à bord de votre propre embarcation, invitez des amis à se joindre à vous pour que votre voyage soit convivial mais gardez toujours la barre.

illustration Fanny Chassagne

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Vous pouvez toujours venir suivre un stage avec moi, je serai ravie d’être votre guide pour éclairer votre chemin puisque c’est ma vocation dans cette vie-ci : servir de phare !

illustration Fanny Chassagne

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Chapitre 5 : Les vertus de la systématique mentale vers une orientation positive

Chapitre 5

Les vertus de la systématique mentale vers une orientation positive

Pour simplifier, je considère le cerveau comme un muscle. De la même manière que plus vous vous entraînez à la course à pied, à la natation, plus vous êtes performants, il en est de même pour votre mental. Plus vous allez l’entraîner à être dans l’instant présent, à créer des pensées positives, plus cela va être facile.

Il se peut que vous soyez tellement inquiet à propos d’une situation qui va arriver que ce soit très chaotique de ramener le calme, que votre pensée anxiogène revienne au galop moins d’une minute après que vous ayez pris conscience qu’elle ne servait qu’à vous polluer.

illustration Fanny Chassagne

illustration Fanny Chassagne

Plus vous allez vous entraîner à la stopper quand elle arrive, plus le laps de temps durant lequel la pensée ne revient pas va s’allonger.

Au début, vous allez peut-être réaliser le lendemain matin que vous êtes tombés dans le piège de votre mental toute la soirée de la veille. C’est très bien, vous êtes sur le chemin. Continuez. La prochaine fois, vous vous en rendrez compte au moment d’aller vous coucher. La fois d’après, vous réaliserez 3 minutes après que vous avez plongé dedans. Puis, vous le réaliserez en plein milieu et pourrez stopper le processus. Petit à petit, vous ne créerez quasiment plus de stress ni d’angoisse car votre cerveau sera entraîné comme un athlète de haut niveau.

La clé pour arriver à ce résultat est le systématisme. Chaque fois que vous vous sentez dans un état désagréable, vous vous arrêtez et analysez la pensée que vous avez en tête. Comme si vous aviez une petite conscience assise sur votre épaule, un Jiminy Cricket (le fameux acolyte de Pinocchio) qui veille pour vous et vous observe pour vous aider.

 

illustration Fanny Chassagne

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Ensuite tout n’est qu’histoire de neuroscience, vos connections neurologiques se feront dans l’espace positif et plus dans l’espace négatif.

Je vais utiliser une jolie métaphore avec laquelle ma formatrice Peggy* avait illustré ce propos, imaginez que vous vous trouvez dans un champ d’herbes hautes. Vous avez l’habitude de prendre un chemin (de pensées négatives), le même depuis des années, l’herbe s’est donc aplatie sous vos pas. Vous allez désormais emprunter un autre chemin (pensées positives), effectivement, au début, vous ne voyez pas trop quel chemin emprunter puisqu’il vous faut le créer à travers les herbes hautes mais petit à petit, l’herbe va s’aplatir sous vos pas, créant ainsi un chemin beaucoup plus aisé à prendre. D’un autre côté, l’herbe qui s’était aplatie sous vos pas auparavant sur le chemin des pensées négatives va quant à elle repousser…

illustration Fanny Chassagne

illustration Fanny Chassagne

Voilà ce qu’il va se passer au niveau neurologique en vous.

Pas de magie ici, uniquement de la neuroscience.

Votre application systématique à stopper dès que possible vos schémas mentaux négatifs va modifier vos chemins neurologiques.

Encore une autre comparaison inspirée par ma formatrice Peggy, lorsque vous décrochez le téléphone et qu’au bout du fil se trouve quelqu’un qui cherche à vous vendre une cuisine dont vous n’avez pas besoin, combien de temps restez-vous en ligne ? 1 minute ? 3 minutes ? En tout cas, très peu de temps. Pourquoi alors restez-vous aussi longtemps à ruminer des pensées qui ne vous servent à rien à part à vous mettre dans un état interne désagréable ? Raccrochez immédiatement comme vous le faites avec ces opérateurs. Développez le même réflexe de manière systématique : raccrochez chaque fois dès que vous avez identifié la pensée. Les personnes qui vous appellent cherchent à vous vendre quelque chose dont vous n’avez pas besoin. C’est exactement ce que fait votre mental lorsqu’il essaie de vous faire ruminer le passé de manière stérile ou imaginer des scénarios catastrophe pour votre futur. Vous n’en avez pas besoin alors raccrochez le plus vite possible.

illustration Fanny Chassagne

illustration Fanny Chassagne

Les choses vont se mettre en place et vous allez voir que vos temps de réaction vont être de plus en plus rapides, et donc, les périodes où votre état interne est désagréable, de plus en plus courtes. Comme lorsque vous faites du sport, avec de l’entraînement, vous êtes plus efficaces. Ici, avec de l’entraînement au niveau du mental, vous deviendrez également plus performants.

Dans quelques mois, vous constaterez déjà des progrès considérables. Il suffit juste pour cela d’être alerte et systématique.

A VOUS D’AGIR :

*Soyez systématique dans votre démarche, chaque fois que vous identifiez un état interne désagréable, identifiez la pensée qui est à l’origine de cet état et modifiez-la en ramenant du calme en vous (chapitre 4).

*Stoppez le plus rapidement possible le schéma dans lequel vous tombez. Raccrochez aussi rapidement que possible, comme avec une conversation téléphonique inutile.

 

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Chapitre 4 : Eloge de l’instant présent, vous êtes le créateur de vos propres pensées.

Chapitre 4

Eloge de l’instant présent, vous êtes le créateur de vos propres pensées.

L’instant présent : c’est comme de marcher de pierre en pierre pour traverser le grand fleuve de la vie. Il n’y a que la pierre où l’on a posé son pied qui est vraiment réelle et qui nous porte. Celles qui sont derrière nous sont déjà sous l’eau et celles qui sont devant n’ont pas encore émergé.

Avez-vous déjà remarqué que la plupart des sources de stress n’existent pas dans l’instant présent ? Lorsque vous vous sentez mal, vous êtes soit en train de ressasser des souvenirs passés négatifs qui vous ont fait souffrir ou des souvenirs heureux que vous avez perdus ; soit en train d’anticiper le futur en créant des scénarios noirs (qui n’arriveront peut-être jamais) ou des scénarios roses qui placent la barre très haute au niveau de vos attentes.

Nous ne sommes que très rarement présents dans le moment que nous vivons ici et maintenant.

Pourtant, la réelle libération des souffrances réside dans cette présence. La philosophie bouddhiste le prône depuis des siècles. Eckhart Tollé dans son ouvrage «le pouvoir du moment présent » vous en loue les vertus. Et ils ont raison.

Pourquoi, me direz-vous, vouloir être ici et maintenant ? Réfléchissez et vous arriverez à la même conclusion que tous ces hommes avant vous. La majeure partie des cas, ici et maintenant, tout va bien. Il n’y a pas de problème dans le moment présent. Les problèmes que votre mental crée sont passés ou futurs. Ici et maintenant : tout va bien.

illustration Fanny Chassagne

illustration Fanny Chassagne

Le mental a aujourd’hui pris le pouvoir et nous le laissons faire. Il dirige tout notre être en créant des pensées et un blabla incessant. Si nous devions faire subir notre blabla interne et constant à qui que ce soit d’extérieur à nous, très peu de personnes seraient en mesure de tolérer notre présence et pourtant nous nous faisons subir ce flot continu de pensées tous les jours, parfois même toutes les nuits.

Notre mental est un outil à notre service qui est là pour nous aider à trouver des solutions, à être créatif, à dénouer des problèmes. Il n’est pas là pour nous polluer. Pourtant, nous le laissons faire.

Il faut d’abord prendre conscience que je créée mes propres pensées, que personne d’autre que moi ne m’oblige à ruminer ces tourments du passé ou à inventer des scénarios catastrophes pour le futur. Si je suis seul responsable, je peux donc arrêter ?  La réponse est oui.

Si je suis responsable, je peux donc choisir de créer des pensées positives ? La réponse, là encore, est oui.

 

Il n’existe pas de grande main créatrice, de grande force supérieure surnaturelle qui vous met telle ou telle pensée en tête. Vous les créez vous-même. Vous pouvez donc arrêter d’en créer certaines et ralentir le mouvement pour les autres.

Vous pouvez choisir de dépenser une énergie folle à pester contre ce qui est et imaginer ce qui devrait être. Résultat : votre humeur en pâtit.Excepté si vous cherchez des solutions constructives pour faire évoluer les choses. Bien entendu, je ne parle ici que des moments où vous ruminez la situation qui ne devrait pas être ce qu’elle est sans autre but que de tourner ces pensées dans votre tête.

Evidemment, Rome ne s’est pas faite en un jour, vous n’allez pas, parce que vous le décidez, cessez du jour au lendemain vos scénarios. C’est le chemin d’une vie. En revanche, se lancer sur le chemin, c’est déjà la voie la plus aisée vers la libération.

 

illustration Fanny Chassagne

illustration Fanny Chassagne

 

Une fois la prise de conscience réalisée, il vous faudra identifier vos pensées.

Chaque fois qu’une pensée survient, il convient de vous interroger. Où suis-je sur l’échelle temporelle ? Dans le passé ou dans le futur ? Suis-je en train de chercher une solution ?

Il est parfois bon de creuser un peu son passé pour tirer des leçons et définir une nouvelle stratégie d’action. Soyez très honnête : est-ce ce que vous êtes vraiment en train de faire ?

Si c’est le cas, tirez une leçon de votre passé puis classez ce dossier. La majeure partie du temps, ce n’est pas le cas, nous tournons, tournons, tournons sans cesse ces souvenirs sans autre but que de nous mettre dans un état désagréable.

Si vous êtes dans un scénario futur, demandez-vous : Suis-je en train de chercher une solution ? Suis-je en train d’utiliser la partie créative de mon cerveau pour m’aider à avancer ? Si c’est le cas et que le moment est approprié pour le faire, parfait ! Arrêtez-vous et concentrez-vous sur cette tâche.

Si ce n’est pas le cas, prenez-en conscience et stoppez.

 Il se peut que lorsque vous commencez à cheminer sur la voie de la conscience, vous vous trouviez pris dans une panique par rapport à vos pensées. Une jeune femme que je vois depuis quelques mois est arrivée au cabinet inquiète en me disant : « je ne suis pas normale, je suis constamment en train de me faire des films et des films et des films. ».

Lors d’une de mes premières retraites de méditation, je me revois me présenter devant l’enseignante complètement paniquée, en lui disant « j’ai l’impression de créer de plus en plus de pensées, que ça ne s’arrête jamais. J’ai l’impression que plus le temps passe, plus je crée des pensées alors que je connais la clé, je devrais savoir comment faire. ».
J’ai alors dit à cette jeune femme, la même chose que m’avait dite l’enseignante à l’époque. « C’est normal, c’est très bon signe, tu ne crées pas plus de pensées, tu en es juste beaucoup plus consciente. L’an dernier, tu créais sans doute la même quantité de pensées mais dans une inconscience quasi permanente. »

Cette phase inconfortable est un très bon indicateur, cela signifie que vous êtes sur la bonne voie. Je vous rassure tout de suite : l’inconfort ne dure pas.

L’étape suivante est le chemin pour être le plus souvent possible dans l’instant présent.

Le chemin que vous empruntez doit être bienveillant. Il est capital de ne pas être en proie à une lutte féroce contre vous-même. J’explique souvent aux gens qui viennent me voir qu’il est important de s’adresser à votre mental de manière bienveillante, un peu comme si vous vous adressiez à un enfant que vous hébergez à l’intérieur de vous-même. Je m’adresse souvent à mon mental en lui parlant très gentiment : « C’est intéressant ce que tu me racontes mon grand, mais là, ce n’est pas le moment. Chuuuut, calme-toi, va t’asseoir plus loin et laisse-moi tranquille un moment ».

Ok, c’est le moment où vous choisissez  d’arrêter là la lecture en vous disant : « cette femme est complètement dingue ».

Je vous rassure tout de suite, je ne me parle pas à voix haute et je ne souffre pas de schizophrénie. Je vous invite juste à ne pas vous assener de : « mais tais-toi ! Tu me saoules !! »  (Quand ce n’est pas plus grossier…) L’idée est de rester dans la bienveillance et de vous encourager sur le chemin que vous avez choisi d’emprunter.

Si vous trouvez cela trop difficile à faire seul, vous pouvez également vous offrir les services d’un portier (appelé également « videur » ou « sorteur » en fonction du pays où vous vivez). Ces grands gaillards, qui, à l’entrée des clubs, sélectionnent les clients pouvant entrer ou non. Faites de votre mental un club très privé où seules les pensées constructives auront le droit d’entrée. Les pensées « en baskets » qui ne vont vous être d’aucune utilité, resteront à l’entrée !

illustration Fanny Chassagne

illustration Fanny Chassagne

Pour vous aider à être dans le moment présent quand votre mental tourne comme une toupie, il existe plusieurs techniques qui peuvent vous aider. A vous de choisir celle qui vous convient le mieux. Il peut s’agir uniquement de respirer profondément, de vous asseoir confortablement et de ramener le calme dans votre corps, ce qui vous aidera à ramener le calme dans votre esprit.

Vous pouvez aussi essayer des techniques de méditation, en vous concentrant sur vos sensations, sur votre respiration, sur des mantras. Pourquoi pas la sophrologie ou le yoga ?

illustration Fanny Chassagne

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Peu importe, choisissez votre voie, quelle qu’elle soit, elle sera bonne à partir du moment où elle vous aide à ramener le calme dans votre esprit. Vous pouvez pour cela vous faire accompagner, aller faire quelques séances de sophrologie, suivre des initiations à la méditation ou juste respirez très profondément.

Quand vous êtes en zone rouge de stress, vous n’habitez que votre mental. Revenir dans votre corps physique va vous aider à créer du calme. Prenez conscience de votre respiration, habitez complètement la partie physique de vous-même : cela apaisera votre mental.

 

illustration Fanny Chassagne

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Attention ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, revenir le plus possible à l’instant présent, ne signifie pas que l’on ne construit plus de projets ou que l’on n’avance pas vers l’avenir. C’est uniquement se recentrer sur ici et maintenant lorsque votre mental crée un état interne désagréable.

Cela ne signifie en aucun cas que vous n’allez plus construire ni avancer. Bien au contraire, votre mental, utilisé à bon escient, est d’autant plus efficace quand vous avez besoin de lui pour être créatif.

 

A VOUS D’AGIR :

*Commencez à identifier vos pensées pour prendre conscience : suis-je dans le passé? Suis-je dans le futur ?

*Interrogez-vous sur l’utilité de cette pensée : est-ce que je cherche une solution ? Est-ce que cette pensée est bénéfique pour moi et est-ce qu’elle n’est là que pour me polluer ?

*Ramenez le calme dans votre corps physique. Trouvez votre voie pour créer ce calme (méditation, sophrologie, yoga, respiration).

illustration Fanny Chassagne

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